Société
Vie de Louis XVII - Suivie de Notices intéressantes sur les augustes victimes du
TTC
Avec des notes sur les autres membres de la famille royale au Temple, les derniers moments et le testament de Louis XVI, Marie-Antoinette, Mme Elisabeth et la princesse Marie-Thérèse.
Récit de référence, tiré des témoignages les plus directs de l'époque.
Réédtion de 1830, devenue introuvable.
154 pages.
Fiche technique
- Référence
- L1546
- Auteur 1
- TAUT1198
- Auteur 2
- TAUT1291
- Type article
- Livres
- Ordre présentation
- H1455
- Poids
- 190,00 g
- Dimensions
- 135 × 205 × 9 mm
Description
Présenté par Alain Sanders. La première édition de ce texte date des années 1830 et était devenu introuvable. C'est un document de première main !
Un mot dord de ce ''H. Prévault'' dont nous rééditons cette Vie de Louis XVII initialement parue aux environs de 1830. Il s'appelait en fait Elie Benjamin Joseph Brun-Lavainne (1791-1875). Historien, archiviste de la ville de Lille, directeur de la Revue du Nord, on lui doit de nombreux ouvrages publiés sous le pseudonyme de ''H. Prévault''. Dont, outre cette Vie de Louis XVII, un essai de 1827, Les Jeunes Bourbons proposés pour modèle à la Jeunesse française.
Pourquoi avoir choisi de rééditer cet ouvrage consacré à l'enfant martyr ? Dord parce que cet ouvrage est devenu introuvable. Ensuite - et surtout - parce que nous disposons là du récit d'un témoin de première main qui s'est nourri des souvenirs et des récits de ses proches et de ses relations, tous contemporains des faits.
H. Prévault écrit : ''Quel était son crime ?. Il était fils de roi : c'en fut assez pour le priver de sa liberté. Il devint roi lui-même : ce motif parut suffisant, à ceux qui n'osaient l'assassiner publiquement, pour le faire périr en secret dans les angoisses d'une longue et douloureuse agonie.'' Une partie de ce livre est d'une étonnante ''modernité''. Même si l'auteur ne dispose pas du ''matériel'' psychanalytique dont on usera - et abusera - plus tard , il traduit parfaitement le traumatisme de cet enfant arraché à son père, puis à sa mère, à sa soeur, à sa tante, pour être réduit à l'état d'orphelin par la guillotine des chantres des droits de l'Homme.
Tout cela appartient à l'Histoire ? Oui. Et même aux heures les plus sombres de notre Histoire.