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Prières pour la Sainte Vierge
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Ce second livre d'une série de trois tomes est le reflet et continue l'uvre missionnaire de saint Alphonse de Liguori (1696-1787).
Il nous exhorte à la dévotion à la Mère de Dieu, comme lui-même qui la tenait de sa mère, et nous offre un florilège de prières à la sainte Vierge.
Il nous rappelle le rôle de Marie pour notre Salut.
Fiche technique
- Référence
- L468
- EAN13
- 9782364636132
- Auteur 1
- TAUT0067
- Type article
- Livres
- Ordre présentation
- G2635
- Poids
- 86,00 g
- Dimensions
- 110 × 180 × 6 mm
- En stock
- 239 Produits
Description
Ce second livre d'une série de trois tomes est le reflet et continue l'uvre missionnaire de saint Alphonse de Liguori (1696-1787).
Il nous exhorte à la dévotion à la Mère de Dieu, comme lui-même qui la tenait de sa mère, et nous offre un florilège de prières à la sainte Vierge.
Il nous rappelle le rôle de Marie pour notre Salut.
De noble famille napolitaine, saint Alphonse de Liguori, né le 27 septembre 1696, est l'aîné de huit enfants dont cinq entreront en religion. Après des études de droit, il devient un brillant avocat qui ne perd pas les procès qu'il plaide.
À 19 ans, il entre à la confrérie de la Visitation où il consacre du temps aux condamnés à mort, aux pauvres à qui il assure une sépulture décente. Il décide, après une retraite, de consacrer sa vie à Dieu tout en restant dans le monde et pour cela renonce à un beau mariage. Mais, à la suite d'un procès perdu à cause de pressions exercés par des puissants sur les juges, et désespérant de la justice humaine, il quitte sa charge et entre en religion.
En 1726, il devient prêtre, contre l'avis de son père, et se consacre au lazzaroni, pauvres des bas-fonds de Naples et des campagnes.
En 1732, il fonde la congrégation du Rédempteur, sous le patronage de saint François de Sales, qui forme des missionnaires itinérants touchant jusqu'aux villages les plus isolés où ils encourageaient la conversion et la persévérance chrétienne, principalement par la prière.
Devenu, malgré lui évêque, brisé par la maladie, il meurt en le 1er août 1787.
Il est déclaré « Vénérable », le 4 mai 1796, béatifié en 1816, canonisé en 1839, proclamé Docteur de l'Église en 1871.